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Monument à Jeanne d'Arc

Sites et monuments historiques, Stèle & Monument commémoratif, Histoire, XIXe siècle à Bonsecours
  • Sur l’esplanade de la basilique Notre-Dame de Bonsecours, le monument Jeanne d’Arc domine la vallée de la Seine. C’est en 1868 que l’on décide d'élever un monument à la gloire de l'héroïne rouennaise, sous l’impulsion d’un groupe d’artistes et de notables et grâce à de nombreux dons. Mais la place manque à Rouen, on le construit donc à Bonsecours. La symbolique est encore plus forte puisque, de ce point de vue, sur les hauteurs de Rouen, la statue de Jeanne embrasse d’un seul coup toute la...
    Sur l’esplanade de la basilique Notre-Dame de Bonsecours, le monument Jeanne d’Arc domine la vallée de la Seine. C’est en 1868 que l’on décide d'élever un monument à la gloire de l'héroïne rouennaise, sous l’impulsion d’un groupe d’artistes et de notables et grâce à de nombreux dons. Mais la place manque à Rouen, on le construit donc à Bonsecours. La symbolique est encore plus forte puisque, de ce point de vue, sur les hauteurs de Rouen, la statue de Jeanne embrasse d’un seul coup toute la ville de son martyre, dominant le Donjon du château où elle fut enfermée, l’abbatiale Saint-Ouen qui a été le lieu de son abjuration, l’archevêché où elle a été jugée, la place du Vieux-Marché où elle a été brûlée, et la Seine où ses cendres ont été dispersées.

    Un lieu de mémoire sur les hauteurs de Rouen :
    C’est l’architecte normand Juste Lisch qui réalise ce monument de style Néo-Renaissance. Sa terrasse accueille quatre moutons qui semblent veiller sur leur bergère. L’édicule central est constitué de piliers qui soutiennent une coupole et d’un campanile de plomb et de cuivre doré, œuvre du ferronnier d’art Ferdinand Marrou. La coupole à lanternon est surmontée d’un Saint-Michel terrassant le dragon en bronze doré réalisé par Gabriel-Jules Thomas. Sous la coupole, on peut lire les noms des principales villes qui ont marqué la vie de Jeanne d’Arc : Domrémy, Orléans, Reims, Paris, Compiègne et Rouen.

    Au cœur de l’édicule, trône la statue colossale mais harmonieuse de la sainte réalisée sur 2 mètres de hauteur par le sculpteur Louis Ernest Barrias. Elle est encadrée par les statues de sainte Marguerite et de sainte Catherine que Dieu donne à Jeanne d’Arc comme conseillères par l’intermédiaire de l’Archange Saint Michel. Le corps même du monument renferme une chapelle dédiée à Notre Dame des Armées. L’ensemble est classé au titre des monuments historique en 1986 et inauguré le 30 juin 1892 lors d’une procession réunissant 50 000 personnes, emmenées par trois archevêques et quatorze évêques.
  • Accès
    • Transport en commun  :  Bus 13 et F5 arrêt Haut de côte
Prestations
  • Services
    • Animaux acceptés
  • Tarifs
  • Gratuit pour tous
Périodes d'ouverture
Accessible 24h/24
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