
Dans une mégapole où les cultures se mélangent, deux jeunes adultes se croisent à différents endroits de la ville. Ils sont là, mais ne se voient pas. Leurs smartphones, qu’ils quittent rarement des yeux, font écran à leur histoire, tout comme les reflets des vitres de voiture ou des vitrines de magasins, musées ou stations-service dressées entre eux.
De ce début d’intrigue, Dom Simon fait la matière d’un cycle de 36 tableaux assemblés dans des diapos géantes et séquencés comme un storyboard de cinéma, dont le récit fige les protagonistes dans une rêverie suspendue. Sa série reprend les thèmes familiers d’Edward Hopper : l’incommunicabilité du sentiment amoureux, la solitude de nos existences urbaines. L’artiste les revisite dans une esthétique post-numérique, où le flou et les jeux de reflets traduisent l’ambiguïté de l’hyper-connexion contemporaine : le monde est partout visible, pourtant le réel devient insaisissable et les individus, inaccessibles.
Entrée libre et gratuite,
du mercredi au dimanche
de 14h à 18h
De ce début d’intrigue, Dom Simon fait la matière d’un cycle de 36 tableaux assemblés dans des diapos géantes et séquencés comme un storyboard de cinéma, dont le récit fige les protagonistes dans une rêverie suspendue. Sa série reprend les thèmes familiers d’Edward Hopper : l’incommunicabilité du sentiment amoureux, la solitude de nos existences urbaines. L’artiste les revisite dans une esthétique post-numérique, où le flou et les jeux de reflets traduisent l’ambiguïté de l’hyper-connexion contemporaine : le monde est partout visible, pourtant le réel devient insaisissable et les individus, inaccessibles.
Entrée libre et gratuite,
du mercredi au dimanche
de 14h à 18h
Tarifs
Tarifs
Gratuit
—
Horaires
Horaires
Du 5 février 2026 au 12 avril 2026
Du 5 février 2026 au 12 avril 2026
Mercredi
14:00 - 18:00
Jeudi
14:00 - 18:00
Vendredi
14:00 - 18:00
Samedi
14:00 - 18:00
Dimanche
14:00 - 18:00

