











1Point de départ
Le départ de la boucle s'effectue sur le parking de l'Archipel des Eaux Mêlées. Pour y accéder, prenez la rue Clarin Mustad comme si vous alliez à la Maison de Santé. Une courte rampe vous amène directement sur la voie verte.
2Passage à niveau 16
Au PN 16, vous trouverez des équipements de confort, dont des toilettes sèches. C'est ici que vous quittez la voie verte. Descendez l'impasse Racine et traversez la départementale sur le passage dédié. Longez la route puis tournez au niveau du panneau de la D143 (Yainville - Jumièges).
3Protégeons la nature
Vous pouvez profiter sur l’ensemble du parcours du sous-bois qu’offre la forêt que longe la voie verte. Cet ombrage est idéal en été, mais l’automne venu, gare aux feuilles mortes glissantes et autres bogues de châtaignes !
Pour les amoureux de la nature, la voie verte regorge de biodiversité.
Souvent mal-aimés, les serpents sont pourtant au cœur de l’écosystème et nécessaires à son équilibre. Ces reptiles sont un maillon essentiel de la chaîne alimentaire.
Menacés par la dégradation ou la perte de leur habitat dues à l’activité humaine, il est important de trouver des moyens de protection. Les gabions sont une solution. Ils permettent de recréer un abri idéal offrant aux reptiles de quoi réguler leur température interne. Ces casiers remplis de pierres accumulent la chaleur du soleil. Ils leur permettent de se réchauffer et leur offrent de l’ombre ou un abri pour se cacher et éviter les
prédateurs.

4Chistofle, la référence de l'orfèvrerie
L’entreprise Christofle est née à Paris en 1830. Lorsque Napoléon III commande plus de 4000 pièces d’orfèvrerie pour le palais des Tuileries, sa renommée devient internationale.
Charles Christofle, déjà "Orfèvre du Roi", est désormais "Fournisseur de l’empereur". Les commandes affluent du monde entier de la part de souverains étrangers, d’ambassades, d’hôtels de luxe ou bien encore de compagnies maritimes, ferroviaires et d’aviation.
L’usine installée depuis 1877 à Saint-Denis en région parisienne arrive à saturation à la fin des années 1960. Yainville est alors choisie pour être le berceau d’un nouvel atelier.
D’abord dédié à la fabrication du couvert, il regroupe depuis 2004, l’ensemble de la production d’orfèvrerie de Christofle.
Aujourd’hui, Christofle reste encore une entreprise de luxe mondialement reconnue, symbole de l’art du partage à la française. Son orfèvrerie habille les plus grandes tables aux quatre coins du globe.
5Gare de Yainville
Yainville est une commune qui a connu une arrivée massive d’usines lors de la Première Guerre mondiale. Une centrale électrique s’implante en 1917 et est, durant plus de soixante-dix ans, le symbole de l’industrialisation du territoire. Rapidement surnommée la "cathédrale" ou "le paquebot" (il s’agit de la 2e centrale appelée Yainville II construite à partir de 1948), elle marque non seulement les mémoires mais également le paysage des bords de Seine. Elle est d’ailleurs à l’origine de la construction de la cité ouvrière des Clairs-Logis.
Une briqueterie, une usine de carton, des produits électrolytiques, une savonnerie.
Plus ou moins liées à la société Havraise d’Énergie Électrique (SHEE), ces usines rythmeront pendant tout le 20e siècle la vie des habitants de Yainville.
« Yainville, c’était la centrale... Des décennies, sa sirène aura rythmé la vie du village. Pendant moderne des tours de l’abbaye avec ses deux hautes cheminés, symbole de progrès social, on la pensait immuable. Quand une dernière explosion a abattu ses murs de briques rouges, le regard de mon père s’est voilé. Tout un pan de sa vie venait de s’effondrer. » (parole d’un habitant de Yainville).

6Eglise Saint André
L'église de Yainville est un superbe petit monument roman du XIe siècle. Comme les églises Saint-Valentin de Jumièges et Saint Philibert du Mesnil-sous-Jumièges, elle dépendait de l'abbaye de Jumièges.

7Eglise Saint Valentin
L'église paroissiale de Jumièges dédiée à Saint Valentin a été construite au XIème Siècle et début XIIème Siècle.Les offices avaient lieu auparavant dans l'Abbaye.
Du plan primitif de cette église romane subsiste une nef centrale flanquée de deux bas côtés et deux piliers du transept.
Le portail romain a été remanié au XVIème siècle. Il est doté d'une anse de pierres non terminée.

8Bac de Jumièges et panorama
Le Bac de Jumièges existe sans doute depuis la création de l'Abbaye. Les religieux faisaient payer un droit de passage, mais aujourd'hui ce service est assuré gratuitement.
Plus en amont vous trouverez une table de lecture du paysage intitulée "Quand Jumièges était un port"

9Les Conihouts - Route des Fruits
Le hameau du Conihout se compose d'un habitat traditionnel accompagné d'une succession de vergers en lanière le long de la Seine. L'influence des moines de l'abbaye de Jumièges, alliée à un climat propice, a très tôt permis le développement des cultures fruitières dans cette zone. Selon les saisons on y trouve des prunes, poires, cerises, pommes...
10Exploitation arboricole : Mr et Mme Quemin
Pommes, poires, prunes, cerises, fraises, groseilles, cassis, framboises. Jus de fruits.
Vente sur place, tous les jours sauf le dimanche, de 14h à 18h.
Retrouvez ce producteur sur les marchés : Elbeuf, Louviers Le Havre (les Halles)
113 - LES VERGERS, L’ARBORICULTURE… UNE CULTURE ANCESTRALE
L’arboriculture a pu se développer sur la presqu’île de Jumièges grâce à la géographie particulière et aux conditions climatiques associées. En effet, la présence du fleuve, les précipitations moins abondantes et les falaises de craies blanches qui réfléchissent la chaleur et protègent des vents froids, créent un micro-climat très favorable à la culture fruitière.
Dès le 7e siècle, les moines cultivent la vigne qui connaît son apogée du 14e au 16e siècle. Toutefois, la médiocre qualité des vins locaux et le développement de la production provenant de régions plus viticoles poussent les moines à en changer pour préférer les fruitiers.
À partir du 17e siècle, les religieux s’engagent dans l’arboriculture remplaçant les pieds de ceps par des pommiers et des poiriers. Les autres variétés fruitières comme pruniers et cerisiers sont implantées plus tardivement.
Les vergers traditionnels sont composés d’arbres de « hautes-tiges ». Ils permettent la culture des fruits ainsi que l’élevage avec le pâturage d’animaux aux pieds des arbres. Moutons ou bovins occupent donc les vergers jusqu’à 1945.
Dans les années 1960, des arbres présentant d’autres formes apparaissent : des « demi-tiges» ou des « basses-tiges ». Ces derniers facilitent les conditions de travail, de récolte et de rentabilité. Les animaux ont alors tendance à disparaître des vergers et les parcelles se spécialisent par variété.
On trouve également de l’osier, cultivé pour la fabrication des paniers qui facilitent la livraison des fruits expédiés parfois jusqu’en Angleterre.
Le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande a édité une brochure intitulée « La route des fruits » qui vous apportera toutes les précisions pour vous permettre de découvrir cette histoire.

12Exploitation arboricole : Mr Deboos
Pommes, poires, prunes, cerises, groseilles.
Vente sur place en saison des pommes et poires, le matin les lundi, mardi, jeudi et vendredi, ou sur rendez-vous.
Retrouvez ce producteur sur les marchés du Neubourg, de Bernay et de Brionne.
13Exploitation arboricole : Mr Portail
Pommes, poires, prunes, cerises, groseilles.
Vente sur place uniquement sur rendez-vous.
Retrouvez ce producteur sur les marchés : Pont-Audemer, Bolbec, Le Houlme.
14Exploitation arboricole : Mr Faucherre
Pommes, poires, cerises, fraises, framboises, groseilles, cassis, rhubarbe.
Vente à la ferme, tous les jours de 9h à 18h.
Retrouvez ce producteur sur le marché de Sotteville-lès-Rouen
15La grange fruitière
Pommes, poires, cerises, prunes, fraises, framboises, groseilles, cassis.
Vente sur place, d’octobre à mars, les jeudi, vendredi, samedi et dimanche après-midi.
De mars à septembre, le dimanche après-midi.
Retrouvez ce producteur sur les marchés de Bihorel, Dieppe et Bois-Guillaume.
16Bienvenue à la Ferme : Mr et Mme Crevel
Pommes, poires, cerises, prunes, fraises, framboises, groseilles, cassis. Jus de pomme.
Vente sur place, en saison tous les jours de 14h à 18h.
Vente à la barrière en saison.
17Confitures Nicolas Le Meur
Épicerie spécialisée à Mesnil-sous-Jumièges.
Fabricant de confitures artisanales depuis 1989.
Fabricant également de coulis/de compotes/de pâtes de fruits.
Ouvert de 14h30 à 18h30.